Bolongal

L’Afrique peut-elle devenir une « startup continent » ?

En visite au Mali, le vice-président de la banque mondiale Afrique M Hafiz Gahen s’est entretenu avec l’écosystème entrepreneurial malien et les blogueurs. C’était un échange fructueux autour d’une vision, d’un rêve partagé par tous : faire de l’Afrique une startup continent !

Le continent de tous les possibles

Elle dispose de 60% des terres arables au monde, une variété presqu’ inépuisable de ressources minières. Selon les prévisions en 2015 elle comptera 2,4 milliards d’habitants  majoritairement jeunes. Avec toutes ses richesses, le défi qui s’offre à nous Africain, c’est d’être à la hauteur de la responsabilité de notre potentiel. Aujourd’hui la question c’est? que pouvons nous pour l’Afrique ? quelle Afrique nous voulons demain.

Les startups maliennes présentes à la rencontre notamment Lenali,Zaban, Famib, Teliman, Diakité robotics, ou Malo, montrent  la voie par la brillance de leur réussite  le chemin tortueux et cahoteux de l’entrepreneuriat. Avec une certitude et enthousiasme contagieux, elles attestent qu’il est possible d’entreprendre et de réussir au Mali.

La lourdeur administrative, les difficultés d’accès au financement, les problèmes d’accompagnent ont été évoquées comme les boulets qui handicapent l’entreprenariat.

La culture del’entreprenariat  

L’Afrique est le continent où il y a le plus d’entrepreneurs.

M. Hafez Ghanem

Pour M. Hafez Ghanem la jeunesse africaine doit avoir une mentalité d’entrepreneur (témérité,audace, inventivité, persévérance) pour rendre effective l’émergence africaine. 

Une nouvelle Afrique est possible, et nécessite une conjugaison des efforts entre les politiques la société civile les jeunes les institutions financières.

Par ailleurs l’Afrique pour amorcer son essor économique doit oser le saut vers le numérique, en vulgariser l’accès à internet. Elle doit aussi investir dans la formation des jeunes pour avoir des ressources humaines de qualité sur le continent.  Ensuite il faut une législation souple et adaptée pour améliorer le climat des affaires pour ainsi permettre aux startups d’avoir un environnement fertile et protecteur pour leur croissance.

Les écrivains de l’espoir

C’est aux blogueurs de se liguer contre les discours négatifs sur l’Afrique. A travers leurs écrits ils doivent raviver l’espoir chez les jeunes. Une jeunesse qui souvent, est proie au pessimisme. Les blogueurs sont aussi un contre-pouvoir pour influencer positivement les politiques.

Pour conclure le vice-président rappellera à la jeunesse que c’est notre responsabilité de porter haut l’Afrique pour qu’elle ne soit pas à la traine du monde.

Ousmane Makaveli

Bonjour 😁😁😁
je nomme Ousmane Traore, je suis blogueur et l’initiateur de Bolongal. J’écris pour émerveiller, partager, dénoncer, sensibiliser, j’écris surtout pour que l’on puisse échanger, et confronter nos idées. Laissez les vôtres en commentaires.

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